Qu’est-ce qu’on trouve dans une brocante japonaise ?

Réponse en images, à l’Oedo Antique Market, une des plus célèbres brocantes de Tokyo. Edition juin 2017.

Des chats porte-bonheur.
Des poupées en bois (beaucoup).
Un gars vintage qui joue au base-ball.
Un bébé humain.
Des coffres au trésor.
De vieux magazines.
Des gardes de katana.
Des broches à fixer sur les meubles.
Des monstres bigarrés.
Une limace sympa.
Cinquante nuances de Godzilla.
Des cartons d’Ultraman et ses ennemis.
Des estampes imprimées avec des blocs de bois.
Un masque gentil et des tanuki.
Des cartes, des livres, un lion en porcelaine, une voiture en or, et deux ou trois autres trucs indispensables.
Des fringues à la mode.
Des clochettes en métal.
Le célèbre petit chat de Nikko, en version cendrier.
Des étagères prêtent à se casser la gueule, mais qui tiennent bon parce que dans une brocante japonaise, les gens se déplacent avec minutie.
Du carrelage pour refaire la déco de la salle de bain.
Des petits chats dans des petits bols. A moins que ce ne soient des petits chiens dans des petits bols.
Encore des fringues, pour sortir en soirée.
Des ombrelles parce que l’été il fait chaud.
Un mec sympa.
De quoi se servir un ou deux thés.
Des sous d’hier, qu’on peut acheter avec des sous d’aujourd’hui (qui seront demain les sous d’hier, qu’on pourra acheter avec les sous de demain).
De la vaisselle blanche et bleue.
Les ancêtres des cartes Pokémon.
Un casque de kendo.
Des machins à collectionner.
Divers produits sous emballage d’origine.
Tiens, de la vaisselle bleue et blanche.
Des images pieuses.
Des ceintures de kimono et yukata en tous genres.
Un ours aimable gentil et calin.
Des fèves appelées « faves »
Les tout derniers jouets à la mode.
Des parchemins contenant le secret du monde comme dans Billy Bat.
Des poupées susceptibles de provoquer des cauchemars.
Des tampons.
Des flacons.

Voilà. Et quelques autres trucs.

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